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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 21:57
 Le colloque intersyndical du vendredi 13 janvier  en direct

Les retraités dans la société, colloque en direct du CESE


A l'initiative de 9 organisations de retraités un colloque intersyndical se tiendra vendredi 13 janvier sur le thème "Les retraités dans la société - Pouvoir d'achat et autonomie".

Le site UCR CGT  http://www.ucr.cgt.fr/  diffusera

en direct les débats du colloque de 9h à 13h.

(Si les conditions techniques le permettent. Sinon l’intégralité des débats sera mise en ligne dans les jours qui suivront.)

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 21:03

 Le site des Retraites , le Journal Les Post' Hier, l'ensemble du Bureau de la Section Syndicale FAPT-Poste13  Retraités vous souhaitent à vous et vos proches une

Bonne et Meilleure année 2017

et espèrent vous retrouver bientôt dans les luttes !

 

 

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 21:06

Envoyer un courrier à partir du 1er janvier 2017 coûtera, en moyenne, 3,1% plus cher que la veille. Une augmentation bien supérieure à l'inflation justifiée, comme à l'accoutumée, par le repli du nombre de courriers envoyés.

 

Le 1er janvier est pourvoyeur d'une ribambelle de hausses tarifaires. Et la toute première va vous toucher dès le lundi suivant la Saint Sylvestre, en vous présentant aux guichets de La Poste pour affranchir vos cartes de voeux. Car pour la énième année consécutive, les tarifs du courrier vont augmenter. Les prix des timbres à Marianne rouge, vert ou gris tout comme des étiquettes des machines automatiques ainsi que celui des colis poursuivent leur ascension. Après une augmentation moyenne de +3% en 2014, +7% en 2015 et +3,6% en 2016, à partir du 1er janvier 2017, ils gagneront +3,1%. Une augmentation qui caracole une fois de plus bien au-dessus de l'inflation

Un timbre rouge écarlate (de colère ???)

Dans le détail, c'est le timbre rouge, celui qui permet un acheminement prioritaire de vos courriers en J+1 qui, cette année, subira la plus forte hausse : +6,3%.. Le prix du carnet de 12 timbres passera lui, la barre symbolique des 10 € : 10,2 € contre 9,60 € actuellement. Quant au timbre vert lui gagnera 4,3%, là aussi quel que soit le poids de l'enveloppe. Pour une lettre de moins de 20 grammes, son prix passera de 0,70 € à 0,73 € dès le 1er janvier. Ne sont aussi pas épargnées les lettres suivies (de 2,7% à 4% d'augmentation selon la tranche de poids) ainsi que les lettres recommandées (de +3,6% à +4,8% selon le poids et l'option R1, R2 ou R3).

Un budget postal en constante progression pour les Français qui participe à éroder un pouvoir d'achat grignoté par les hausses qui n'épargnent pas toutes les dépenses contraintes (gaz, électricité, impôts...).

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 13:28

 J'vous jure , Madame la Présidente, c'est pas ma faute à moi si "en haut" ils ont permis que je sois parmi les gagnants.

Je suis sûr qu'il doit y en avoir d'autres dans les Bouches du Rhône

VERIFIEZ VOS BILLETS  !

NE JETEZ PAS VOS BILLETS, IL Y A AUSSI UN TIRAGE LOCAL !

(à faire)

 

Tirage de la Souscription CGT FAPT 2016
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 10:44

Des évènements indépendants de ma volonté, mais c'est pas grave  ca s'arrange, m'ont empêché de fournir à  l'ensemble de nos syndiqués (et avant Noël)  la version Papier: ce sera donc pour plus tard pour eux !

Voici quand même la version Magazine

 

 

Et PDF

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 17:35

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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 20:02
2016 mediapart sur facebook
PAR RACHIDA EL AZZOUZI
ARTICLE PUBLIÉ LE JEUDI 15 DÉCEMBRE 2016

La direction du groupe La Poste aurait comptabilisé au travers d'une« cellule de suivi des drames » interne et secrète une cinquantaine de suicides, pour la seule année 2016.    
 C'est ce qu'ont appris cette semaine de sources internes les syndicats CGT et Sud-PTT. La direction dément.
 
Régulièrement depuis des années et encore plus depuis bientôt trois mois, les syndicats du groupe La Poste ne cessent d’alerter leur direction, le gouvernement et les médias sur la dégradation des conditions de travail qui engendre énormément de souffrance ausein de l’entreprise et provoque une série de suicides, tentatives de suicides, AVC… notamment chez les postiers, l’une des professions les plus impactées par la réduction des effectifs et les réorganisations incessantes imposées par la transformation au pas de charge de l’entreprise publique, devenue le 1er mars 2010 une société anonyme à capitaux publics.
 
La direction reconnaît « des situations individuelles difficiles » mais elle refuse de voir La Poste comparée à France Télécom (devenue Orange), qui fut secouée par une vague de suicides en 2008 à cause d’une politique d’entreprise brutale et inhumaine. Tragédie qui vaut aujourd’hui à sept anciens dirigeants dont l'ancien PDG Didier Lombard d’être poursuivis au pénal pour « harcèlement moral » ou « complicité de harcèlement moral ».
 
La direction de La Poste décrit « une entreprise humaine et responsable » et elle avance un chiffre pour appuyer ses dires : trois. C'est le nombre de suicides reconnus accidents du travail ces cinq dernières années : Nicolas, 51 ans, cadre stratégique au siège dans le XVe à Paris, qui a mis fin à ses jours en février 2013 ; Jérémy, 28 ans, qui s’est défenestré dans une agence du centre-ville de Rennes en février 2012 et Bruno, qui s’est pendu à la grille de la poste de
Trégunc, dans le Finistère, dix jours plus tard.
 
Or, selon nos informations, les syndicats CGT (majoritaire) et Sud-PTT disposent depuis cette semaine d’un tout autre chiffre issu de la direction mais tenu pour confidentiel par celle-ci. Livré aux deux syndicats par des sources internes à la direction, ce chiffre est vertigineux car il ne concerne que la seule année 2016. Plus de cinquante suicides considérés comme potentiellement en lien avec le travail par la direction auraient été comptabilisés cette année par
une cellule de suivi, interne à la direction et secrète !
Un chiffre qui tombe très mal alors que dans un rapport publié ce mardi, la Cour des comptes, sans se soucier de la dégradation des conditions de travail, met encore un peu plus la pression sur le groupe pour qu’il « accélère les réformes » et « se modernise ».
Cette semaine encore, selon ces mêmes sources internes, deux postiers ont mis fin à leurs jours et l’employé d’un bureau de poste de l’Hérault a tenté de se suicider en se taillant les veines avec un cutter au travail, dans la cabine où sont traités l’argent et autres objets de valeur.
Aujourd'hui, La Poste craindrait même une accélération en fin d'année due à la saisonnalité des suicides et tentatives, phénomène qui est constaté chaque année.
 
Lors d’un conseil d’administration de groupe (où siègent le comité exécutif, 9 représentants de l'État, 7 élus du personnel, 3 membres de la Caisse des dépôts et consignations, un
représentant des maires de France et un des usagers), ce jeudi 15 décembre, les deux syndicats Sud-PTT et CGT sont montés au créneau, d’une seule et même voix, celle de Régis Blanchot, représentant de Sud-PTT, pour dénoncer ces dizaines de suicides devant le PDG Philippe Wahl et exiger des explications sur l'existence d'une cellule de suivi des « drames » qui
serait intégrée à la « direction de la sécurité globale du groupe La Poste ». Cette cellule serait chapeautée par Philippe Bajou, un des directeurs exécutifs du groupe et ancien membre du directoire de la banque postale. C'est lui qui est censé mener la transformation des fonctions « support » du groupe, soit 25 000,personnes à « dégraisser », selon les syndicats.
Lors de ce conseil d’administration, les syndicats n’ont reçu ni confirmation ni infirmation de leurs informations par la direction des ressources humaines.
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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 22:08

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 22:05

Le 8 décembre 2016, au Sénat !

 

Le groupe communiste NdA ....   a tenu à demander l’inscription de ce débat à l’ordre du jour du Sénat car la dégradation du service public postal est au cœur des préoccupations de nos concitoyens et des élus. Ce qui ne touchait encore il y a quelques années que les milieux les plus ruraux affecte aujourd’hui tout le territoire, sans distinction. Partout, nous rencontrons les mêmes luttes, qui associent les personnels, les élus et les usagers : nous avons pu le constater, tout à l’heure, devant le Sénat.

La direction de La Poste nous explique qu’il faut restructurer, pallier la baisse du courrier. D’ailleurs, si l’on en croit Philippe Wahl, P-DG du groupe, le courrier aura totalement disparu dans quinze ans. Déjà au cours de la décennie précédente, certains nous annonçaient que les courriers allaient disparaître, que le papier serait obsolète et que nous passerions au tout-numérique.

Nous ne nions pas une baisse du courrier, de l’ordre de 5,8 % en 2015. Pour autant, la couverture numérique n’est pas totale, loin de là, et le courrier a encore de l’avenir.

La couverture des zones blanches, au grand regret de tous, tarde à venir pour une simple et bonne raison : nous n’avons plus France Télécom, qui a été transformé en Orange. Un bel autocar vante la fibre optique aujourd’hui dans la cour du palais du Luxembourg, mais cela ne suffira pas à couvrir les zones blanches !

En l’absence d’opérateur public, il n’y a pas d’égal accès au réseau, il n’y a pas de solidarité. Si nous ne voulons pas faire de La Poste le nouveau France Télécom, nous devons agir.

Le constat est clair : La Poste organise aujourd’hui les funérailles du service public, avec l’assentiment de l’État.

En effet, au nom de la dématérialisation et de la transition vers le numérique, les services assurés en bureau de poste deviennent progressivement plus chers et sont de plus en plus pris en charge par des opérateurs privés.

Tout est organisé pour que les usagers ne se rendent plus dans les bureaux de poste : réduction des amplitudes horaires, fermetures sauvages pendant l’été, mises en travaux qui se terminent en une fermeture définitive. Même l’intérieur des bureaux de poste est pensé de manière que les usagers ne veuillent plus y venir. Progressivement, les machines ont remplacé les agents et les sièges ont disparu, alors que les files d’attente se sont allongées.

Or il est clair que les gouvernements successifs ont organisé, ou du moins laissé faire, cette dégradation du service public.

Au passage, saluons la sagacité de nos collègues députés, qui ont supprimé l’article 52 du projet de loi de finances pour 2017 visant à dématérialiser la propagande électorale d’ici aux élections législatives. L’adoption d’un tel article aurait eu pour conséquences la perte de 70 millions d’euros pour La Poste et un nouveau recul de la démocratie.

À cela s’ajoutent les retards de courrier, voire les non-distributions, que subissent quotidiennement les usagers. Ces dysfonctionnements sont la conséquence directe des restructurations et, notamment, de celle du tri postal. Ils ont des incidences pour les particuliers, pour nos collectivités, mais aussi pour les entreprises et l’attractivité du territoire.

(...)

Ces problèmes récurrents et inhérents aux multiples réorganisations de services, ainsi qu’à la précarisation des emplois, interrogent sur les missions de La Poste aujourd’hui. Le groupe propose en effet de nouveaux services : passer l’examen du code de la route – projet cher à M. Macron –, livrer des pizzas, prendre soin des personnes âgées, et j’en passe ! Son P-DG se targue d’en faire la « première entreprise de proximité humaine du pays ». Mais elle faillit à l’une de ses missions premières, à savoir distribuer correctement le courrier ; le peu de courrier qui lui resterait !

La même logique d’épuisement est appliquée pour la transformation progressive des bureaux de poste en « points de contact ». Oui, dans la novlangue postale, un bureau de poste est devenu un point de contact !

Pourtant, au même titre que la distribution du courrier, l’aménagement du territoire est l’une des missions de service public confiées à La Poste après la réforme de son statut, en 2009.

Le maillage territorial qui fait la force et la qualité du service public postal est toutefois sans cesse remis en cause. Les fermetures de bureaux continuent ; on les remplace par des « points de contact » ou des maisons non pas de service public, mais de services au public.

D’après le journal Les Échos, 46 % des points de contact seraient assurés par des structures autres que des bureaux de poste et payés, pour une partie d’entre eux, par les communes.

Nous pouvons pousser plus loin le parallèle avec France Télécom, au regard de la crise sociale que connaît le groupe La Poste.

Ces changements, ces restructurations permanentes, ont des conséquences terribles sur les agents de La Poste, qui est, rappelons-le, l’un des premiers employeurs de France.

Au moment même où nous débattons, des salariés, des syndicats, des usagers et des élus sont rassemblés devant le Sénat pour protester contre les fermetures de bureaux de poste et les réorganisations. Les personnels sont en grève, à l’appel de trois syndicats, la CGT, SUD et l’UNSA – certains sont présents dans les tribunes de cet hémicycle –, pour dénoncer les conditions de travail dégradées et les pressions subies par les salariés, conséquences directes des réorganisations. Toute la presse évoque aujourd’hui cette situation.

Pour preuve, huit cabinets d’expertise indépendants ont écrit à Philippe Wahl pour le mettre en garde quant à l’ampleur de la crise sociale à La Poste ; ils le préviennent de conséquences désastreuses pour la suite. Une copie de ce courrier a été adressée à la ministre du travail et au ministre de l’économie. Ils dénoncent : « Du courrier au colis, du réseau à la banque, les agents de La Poste subissent des réorganisations permanentes qui réduisent chaque fois les effectifs, et soumettent les agents qui restent à des cadences accélérées. »

D’après SUD-PTT, 20 % à 40 % des tournées sont intenables pour les facteurs, et les accidents se multiplient. Comment ne pas penser à cette jeune femme, dans le Nord, victime d’un accident vasculaire cérébral sur son lieu de travail, à qui l’on a imposé de finir son travail avant d’appeler les secours – le syndicaliste qui l’a aidée a en outre été sanctionné –, ou aux suicides de salariés, qui incriminent directement La Poste, mais ne font pas partie des indicateurs de suivi social ?

À notre connaissance, ni la ministre du travail, ni le ministre de l’économie ne sont intervenus.

L’État, en tant qu’actionnaire majoritaire, doit prendre ses responsabilités et agir afin de stopper cette course à la rentabilité financière, qui dégrade à la fois le service rendu aux usagers et les conditions de travail des agents et employés.

Puisqu’il est nécessaire d’engager une réflexion sur La Poste d’aujourd’hui et de demain, ce que nous ne nions pas, faisons-le avec le personnel, les élus et l’ensemble des usagers. Voilà qui serait une vraie démarche démocratique et participative !

En 2009, élus et militants socialistes étaient à nos côtés devant les bureaux de poste pour organiser une votation citoyenne sur la privatisation de La Poste. Deux millions de citoyens s’étaient prononcés contre la loi Estrosi.

Après bientôt un quinquennat, nous vous demandons, monsieur le secrétaire d’État, ce qu’a fait ce gouvernement pour la défense de La Poste, à laquelle il semblait pourtant bien attaché lorsqu’il était dans l’opposition.

La renégociation de la directive européenne sur les services publics est un préalable à tout changement de statut de La Poste.

Le Président de la République s’était engagé à ce que soit adoptée, au sein de l’Union européenne, une directive sur la protection des services publics. On nous a tant vanté, à la suite des attentats ou de la crise de 2008, ces services publics, mais qu’en est-il de cette promesse ?

Dans un tel contexte, nous regrettons que l’AMF, l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité, ait signé, aujourd’hui, le nouveau contrat proposé par les dirigeants de La Poste, qui va dégrader un peu plus la situation et enfermer les maires dans des choix qui n’en sont pas : avoir un « point de contact » ou une maison de services au public et payer pour cela, ou bien voir La Poste quitter la commune. Seuls les maires communistes ont fait part de leur désaccord avec ce contrat de présence postale territoriale 2017–2019 et ont voté contre, fidèles aux engagements qu’ils portent localement.

D’ailleurs, dans tout le pays, des manifestations d’élus ont lieu : dans l’Aude, derrière Serge Lépine ; dans la Sarthe, avec Gilles Leproust, maire d’Allonnes.

Lorsque nous parlons d’usagers, de services publics et de proximité, La Poste nous répond « clients », « entreprise » et « rentabilité financière ». Nous appelons à prendre une autre direction, celle de la rentabilité sociale. Pour nous, élus communistes, aujourd’hui assez de paroles, assez de discours, il faut passer aux actes !

La Poste a longtemps été une fierté pour nous tous. Aujourd’hui, nous appelons nos concitoyens à mettre La Poste sous protection citoyenne et nous les invitons, avec leurs élus, à refuser toutes nouvelles fermetures et toutes nouvelles suppressions d’emplois !

Jean-Pierre Bosino

Sénateur PCF de l'Oise

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 20:39

Un comparateur de prix pour aider les personnes âgées et leur famille à étudier les offres des maisons de retraite.

En ligne, près de 7000 établissements, publics et privés, sont recensés, soit 91% de l’offre.

Le comparateur est accessible sur le portail d’informations pour-les-personnes-agees.gouv.fr, de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) pour aider les seniors et leurs proches à s’orienter parmi les nombreuses aides et droits.

Objectif, Permettre aux familles de gagner du temps dans les démarches pour connaître les tarifs pratiqués par les différents établissements.

Désormais, tout est disponible en ligne. L’internaute doit indiquer quel type d’établissement il recherche (résidence autonome, Epad.. ), si c’est pour un hébergement permanent ou temporaire, et la ville dans laquelle il souhaite trouver un établissement, ainsi qu’un rayon géographique pour élargir cette recherche. Un simulateur pour déduire les allocations

Une fois les critères remplis, une liste d’établissements correspondant s’affichent à l’écran. Une fois ces résultats filtrés par prix, capacités ou distance, il est possible de comparer en même temps jusqu’à trois établissements.

Le site permet même grâce à un simulateur d’estimer leur coût net, après déduction de l’Allocation personnalisée à l’autonomie (APA) ou de l’allocation logement.

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