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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 20:01

Pour ne pas perdre le fil

En cas de litige sur une facture d’opérateur téléphonique et/ou internet, il est possible de porter réclamation et obtenir gain de cause. Mode d’emploi.

"Je n’ai plus de service"

Le téléphone fixe relié à votre box a été interrompu pendant plusieurs jours en raison d’une panne.
Sur le plan juridique votre opérateur est tenu de mettre à votre disposition un service en état de marche. En cas de dysfonctionnement, il doit intervenir à ses frais dans les meilleurs délais et vous rembourser la période d’interruption du service.

Conseil : contactez le service clients. Demandez à être remboursé de votre abonnement pour la période concernée par la panne en indiquant les dates d’interruption.

"Je conteste certains appels"

Vous constatez sur votre facture des appels avec des numéros surtaxés.
Sur le plan juridique les numéros surtaxés font l’objet d’une réglementation spécifique. Cela concerne les numéros commençant par 081,082 ou 089 et certains numéros à 4 chiffres. L’entreprise doit vous avoir informé de la majoration de tarif. Un appel surtaxé ne doit pas être imposé aux particuliers pour le suivi des commandes et pour les réclamations.

Conseil : commencez par déterminer le nom de la société émettrice du numéro surtaxé. Vous pouvez demander une facture détaillée à votre opérateur. Elle est gratuite et doit préciser le numéro de téléphone entier, la durée et le prix de l’appel.
Connectez-vous ensuite à l’annuaire inversé des numéros SVA (service à valeur ajoutée) sur www. infosva.org pour connaître l’émetteur. Vous pourrez demander le remboursement auprès de la société émettrice par courrier recommandé.

"Je conteste la facturation de service ou d’option"

Vous constatez la facturation d’une prestation de l’opérateur que vous n’avez pas souscrite.
Sur le plan juridique un opérateur ne peut pas facturer une option sans votre accord express. Si vous avez résilié un service, il ne doit plus vous être compté à partir de la date de résiliation. Si une option est proposée gratuitement à l’essai pour une durée limitée, elle ne peut vous être facturée sans votre accord passé ce délai.

Conseil : vérifiez les services compris lors de la souscription de votre abonnement. Si vous avez résilié un service, regardez dans votre contrat quand se fait la prise en compte (en général, dans le mois qui suit la demande). Contactez le service client pour exiger le remboursement du montant indu en rappelant la date de résiliation ou votre absence de souscription de l’option facturée.

"J’ai payé des connexions internet en dehors de la France"

Vous êtes parti à l’étranger et à votre retour vous vous retrouvez avec une facture astronomique de connexion internet sur votre téléphone mobile.
Sur le plan juridique lorsque vous utilisez votre téléphone à l’étranger, les connexions à internet entraînent une facturation supplémentaire dite en « itinérance ». Depuis 2012, l’opérateur doit appliquer par défaut un plafond mensuel de 50 euros hors TVA, sauf si l’abonné à opté pour un autre plafond.
Au-delà, l’opérateur à l’obligation de bloquer l’accès international. En outre, il doit vous envoyer un avertissement lorsque votre consommation atteint 80 % du plafond choisi.

Conseil : si vous avez un dépassement de plus de 50 euros sur votre facture, contactez le service clients en lui rappelant qu’il avait obligation de bloquer votre accès internet au-delà de ce plafond. Demandez-lui de réduire le montant de la surfacturation appliquée à 50 euros.

Arnaud Faucon
Indecosa-CGT



EN CAS DE DÉSACCORD PERSISTANT AVEC L’OPÉRATEUR

Si vous n’avez pas obtenu une réponse satisfaisante du service clients, adressez une réclamation écrite en recommandé avec AR au service consommateurs de votre opérateur en récapitulant les étapes de votre contestation.

Si vous n’avez toujours pas de réponse satisfaisante au bout d’un mois, vous pouvez saisir le médiateur des communications électroniques par courrier ou en ligne. Vous devez joindre à votre réclamation la copie des courriers échangés avec votre opérateur et des pièces justificatives en votre possession.


Attention : vous avez un an à compter de la facturation pour porter réclamation sur un montant indu de téléphone ou d’internet.

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 15:12

Il est entre les mains de l'Oiseau bleu !

 

 

Il sera chez vous trés certainement avant la fin de la semaine. du moins on l'espère car il contient aussi un tract pour la

MANIFESTATION du 8 nov - 10H30 Vieux-Port Marseille...   et on espère vous y voir !

Mails il est aussi là , en version PDF

 et aussi ci-dessous dans sa version magazine

 

 

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:50
Sac à Terre fait sa pub  !
Sac à Terre fait sa pub  !

Quand Sac à Terre  fait sa pub !

D'abord on ne dit pas Pub mais Promotion.

Et puis, ILS LE VALENT BIEN !

 

Et rien que pour vous, MODE LECTURE FACILE

 

Ce livre est disponible  au prix de 10€.

Paiement par chèque à l'ordre du Syndicat CGT Poste des B du R-

55 Avenue de la Rose - Bât. Ext D -13013 MARSEILLE

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 22:05
*REÇU A L'INSTANT Bonjour à tous Pour information, je viendrai présenter mon nouveau film « La Sociale » sur la sécurité sociale ce lundi 24 octobre à 18h au cinéma de Gardanne puis à 20h30 au cinéma L’Alhambra de Marseille.
J’espère vous y voir...
Ce film sortira en sortie nationale le 9 novembre prochain.
Voici quelques liens pour avoir plus d’informations:
- le site: www.lasociale.fr
A très bientôt.
Gilles Perret
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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 21:48

22 , nous revoilà  ! 

On vous l'avez dit : ON LÂCHE RIEN !

 

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 16:27

COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF DE POSTIERS (1) POUR QUE CESSE LE DRAME DES SUICIDES A LA POSTE

(1) Collectif composé de postiers  actifs et retraités qui est à l'origine de la prise en compte par les médias du problème des suicides à La Poste ( suite à  une lettre ouverte que le Collectif avait envoyé aux Médias et aux Organisations syndicales).  Hélas, alerter ne suffit pas, encore faudrait-il être relayé ! 

Une factrice tente de se suicider dans son service à la Poste de Montpellier Rondelet https://www.francebleu.fr/…/une-factrice-tente-de-se-suicid…

...

COMMUNIQUE DE PRESSE
Dans son communiqué du 12 octobre 2016, le groupe La Poste se targue d’être une « Entreprise humaine de proximité » et précise qu’elle « investit résolument dans son réseau de facteurs. Cette dimension humaine (étant) au cœur de l’ambition 2020 de La Poste »…
Alors que depuis plusieurs semaines, la presse fait largement état du malaise social à la Poste et des suicides intervenus ces dernières années, la DRH de La Poste, dans une interview au journal Le Monde du 17 octobre déclare : « Le fait que, dans une très grande entreprise, il y ait des situations humaines difficiles ne peut justifier qu’on fasse un amalgame avec une politique d’entreprise. Nous sommes une entreprise humaine et responsable. »

Comment ne pas s’étonner qu’au lendemain de ces propos, une jeune factrice de 34 ans ait tenté de se suicider au sein même de son établissement, parce qu’elle était menacée de licenciement pour être allée s’occuper de ses enfants pendant son temps de travail ? (info France bleu)

Où est la politique humaine et responsable dont La Poste se prévaut dans ses communiqués et interviews à la presse ?
Au cas précis, fort heureusement les jours de notre collègue ne sont pas en danger, mais quelles conséquences ce geste désespéré laissera-t-il parmi ses proches, ses enfants ?

Il est temps que la poste sorte du déni et que des mesures fortes soient prises pour mettre un terme aux méthodes de management inhumaines qui persistent dans trop d’établissements.
Le 18 octobre 2016

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 17:24

Pas peu fier!

Simplement content d'un devoir accompli qui porte ( peut être ???) ses fruits ! Un peu comme quand dans un service, un bureau, une brigade de tri, on faisait avancer timidement une revendication !

Là, c'est plus sérieux. C'est de la Vie et de la Mort de collègues au boulot dont on voudrait changer la donne!

 Et pas petitement à la manière Kaspar qui fit une rapport pour... rien faire !

On voudrait que ce problème soit réellement pris en compte et c'est en train de faire des vagues, c'est déjà cà!

Maintenant aux OS et aux camarades dans les services de peser sur les décisions à prendre !

Et nous, ON LÂCHE RIEN !

 

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 14:29

J'ose à peine imaginer que nous en sommes un peu les acteurs,  nous la dizaine de "forumeux"  ( actifs et retraités de La Poste ) qui avons pris l'initiative de nous adresser aux Médias ( ça commence à répondre ) aux Organisations . Syndicales ( c'est plus long à se mettre en route) et aux autres (voir cette Lettre des Cabinets d'expertise) ....

Après une première pétition qui avait eue quelques succès mais pas l'effet escompté, d' alerter les organisations syndicales de postiers et les mettre en ordre de marche pour régler le problème des suicides de plus en plus nombreux de postiers , suicides souvent imputés aux conditions de vie et de travail dans La Poste nouvelle , notre nouvelle initiative semble trouver un écho certain !

Le dernier numéro des Post Hier s'en faisait écho avec mon article  " ...un pourcentage de pertes"

 

  Et ce vendredi 14 octobre, ce sont  huit cabinets d'expertise indépendants agréés par la ministère du travail  qui tirent la sonnette d'alarme et adressent une lettre ouverte au Président de la Poste et au gouvernement pour leur demander de réagir au plus vite face à la "dégradation rapide des conditions de travail" à la Poste.
 

Cette  missive de trois pages (ci-dessous) tente de résumer des dizaines d'expertises menés à la Poste ces dernières années. Et le constat est sombre : la situation est préoccupante et l'état de santé des agents se dégrade rapidement. Ce sont les termes utilisés. Pour expliquer ce mal-être, les experts pointent du doigt les réorganisations permanentes et les baisses des effectifs. Cette dégradation des conditions de travail conduit à des situations dramatiques : suicides, détresse individuelle ou encore conflits entre agents.

Et les experts ne s'arrêtent pas là : ils accusent aussi les différentes directions de cacher des documents et d'empêcher le bon déroulé des enquêtes sur les conditions de travail.

 

La lettre en intégralité :

"Lettre ouverte à Monsieur Philippe WAHL, PDG du Groupe La Poste

Copie pour information : aux membres du Conseil d’Administration du Groupe, au Ministre de l’Economie (Ministère de tutelle) au Ministre du Travail (tutelle des inspecteurs du travail et en charge de l’agrément des experts CHSCT), au Président de la Commission Supérieure du numérique et des Postes, au Président de l’ARCEP, aux organisations syndicales représentatives de La Poste.



Paris, le 13 octobre 2016,

Monsieur le Président-Directeur Général,

En tant qu’experts agréés auprès des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT), nous avons décidé de vous alerter la direction de La Poste sur la dégradation des conditions de travail et le mépris du « dialogue social » manifesté dans les différents secteurs et aux différentes échelles du Groupe. Nous avons conscience que cette démarche d’alerte rendue publique est inhabituelle. Cependant, nous l’assumons, parce qu’ayant réalisé de nombreuses expertises pour le compte de CHSCT du Groupe, nous mesurons à quel point la situation est préoccupante du fait de la rapide dégradation de l’état de santé des agents. Nous savons aussi combien les représentants du personnel, nos mandants, se sentent démunis en raison du refus du dialogue auquel ils doivent faire face.

Du Courrier au Colis, du Réseau à la Banque, les agents de La Poste subissent des réorganisations permanentes qui réduisent chaque fois les effectifs, et soumettent les agents qui restent à des cadences accélérées. En dépit des recommandations du rapport Kaspar en 2012, le rythme des réorganisations reste effréné. On les habille désormais d’une supposée « co-construction », mais les diaporamas sommaires, les études d’impact standardisées et les groupes de travail sans travail sont les seules concessions au « dialogue social ».

Pour prescrire le travail, les directions de proximité doivent s’appuyer sur des modèles statistiques obscurs, qu’elles-mêmes ne savent pas expliquer ; ces modèles, qui sont supposés résumer l’activité, font barrage à l’expérience et à l’intelligence partagée des agents. Les modèles de prescription et de réorganisation du travail, basés sur des modélisations statistiques (comportant par ailleurs de nombreux biais) s’imposent en dépit de la prise en compte du travail réel et annihilent toute possibilité de discussion sur le travail (et d’amélioration de ses conditions).

Des « organisations innovantes » sont mises en œuvre, qui souvent sur-spécialisent les agents, les exposent à une aggravation de la pénibilité physique, transforment leurs métiers sans recueillir leur avis. Une logique purement taylorienne s’impose : les agents ne sont vus que comme des exécutants sommés d’appliquer la stratégie édictée par des cadres dirigeants – qui sont par ailleurs les seuls à voir leur effectif s’étoffer. De surcroît, à suivre les consignes, on ne gagne même pas la satisfaction du travail bien fait. Pour les agents de La Poste, c’est la double peine, ou plutôt le double risque psychosocial, puisqu’ils voient se dégrader en même temps leurs conditions de travail et la qualité de service délivrée aux usagers.

Les conséquences en termes de santé au travail sont d’ores et déjà dramatiques : le groupe La Poste continue de rencontrer des cas de suicides au travail ; les situations de détresse individuelle ou de conflits ouverts entre agents sont désormais fréquentes ; les indicateurs de santé et de climat social témoignent d’une dégradation qui, déjà dénoncée dans le rapport Kaspar en 2012, n’a depuis cessé de s’aggraver.

Le corrélat de cette dégradation, c’est le mépris affiché par les directions vis-à-vis des institutions représentatives du personnel. La Poste n’est déjà pas bien équipée en la matière : alors que, désormais, la majorité des agents sont des salariés de droit privé, ils ne bénéficient toujours pas de Comités d’Entreprise et d’Etablissement. L’essentiel de la discussion entre les directions et les représentants du personnel est donc reporté, soit vers des comités techniques et des commissions ad hoc quasiment sans pouvoir, soit vers les CHSCT.

Ces derniers sont les plus proches de l’activité. Leurs avis sont requis par le Code du Travail. Les élus des CHSCT se nourrissent de la parole des agents qu’ils représentent, des enquêtes qu’ils diligentent et des expertises qu’ils commanditent. Ils constituent quasiment le seul contre-pouvoir institutionnel. C’est sans doute pourquoi les attaques de la direction se concentrent sur ces CHSCT – et, comme un dommage collatéral, sur nous qui sommes leurs adjuvants occasionnels.

L’entrave à l’action des CHSCT – et, par là, à leur mission de prévention des risques professionnels– se manifeste de diverses manières :
• par la rétention d’informations : les directions cachent des documents puis, lorsque leur existence est connue et que les élus demandent à en avoir connaissance, elles le leur refusent sous divers prétextes ; les informations les plus cruciales (par exemple celles sur le calcul des cadences) ne sont pas communiquées au motif qu’elles sont produites par la direction nationale tandis que les CHSCT n’ont que des compétences locales ;
• par la mise en œuvre de projets importants modifiant les outils et/ou les conditions de travail sans solliciter leurs avis ;
• par le refus de répondre aux questions des élus dans les CHSCT ;
• par un combat systématique contre les expertises, selon une procédure codifiée et diffusée à toutes les directions : ce combat est passé d’abord par la contestation judiciaire des délibérations des CHSCT, avant de se reporter sur les cabinets d’expertise (pour la plupart de petites entreprises que La Poste cherche à dissuader d’accepter des expertises, au moyen d’impayés et de contestations de leurs honoraires au tribunal) ;
• par le refus d’entendre et de prendre en compte les avis circonstanciés des élus.

Confrontés à ce refus du dialogue, des agents ont mené des grèves en de nombreux sites. Là encore, ils ont parfois été confrontés à des pratiques déloyales, voire même illégales (comme le remplacement de grévistes par des taxis).

Dans cette stratégie de la direction de La Poste, il y a une contradiction. Les réorganisations sont menées tambour battant, couvertes par l’idée technocratique que l’intendance suivra et que les râleurs partiront. Dans le même temps, cette direction croit pouvoir garder intact le trésor du groupe : la conscience professionnelle de ses agents, tournée vers le service du public. Or, le professionnalisme ne se décrète pas d’en haut. Il se construit avec ceux qui réalisent le travail, par l’échange de pratiques, la discussion et l’arbitrage collectifs, l’élaboration et l’incorporation de règles de métier à l’échelle des établissements, des équipes, des personnels – et des institutions qui les représentent, comme les CHSCT.

À oublier cela, la direction de La Poste prend le risque de dégrader simultanément la qualité de service, la santé des travailleurs, mais encore la stratégie du Groupe qui souhaite pourtant capitaliser sur la confiance dont les postiers bénéficient auprès de la population, alors même que les conditions d’exercice qui l’ont rendu possible sont mises à mal.

Il appartient aux différents acteurs de la chaîne de prévention des risques professionnels et de développement de la santé au travail d’agir où ils le peuvent, et de sonner l’alarme lorsque trop d’obstacles les empêchent d’agir efficacement. C’est pourquoi nous émettons cette alerte, car il nous est de moins en moins possible de mener à bien notre mission d’expert agréé, en raison des entraves opposées à notre travail, et plus généralement de l’absence de prise en compte des avis et alertes formulés par les représentants du personnel.

Il appartient à celui qui a le pouvoir de diriger, de prescrire et d’organiser le travail, c’est-à-dire l’employeur, de prendre ses responsabilités. La direction de La Poste ne pourra pas dire qu’elle n’a pas été prévenue, au regard : 
• du principe constitutionnel de la participation des travailleurs à la détermination collective des conditions de travail, dont découlent les consultations du CHSCT ainsi que l’a rappelé récemment le Conseil Constitutionnel ;
• de l’obligation de sécurité de l’employeur qui prévoit que « l’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs » (L.4121-1 du Code du Travail) ;
• et des principes généraux de prévention, tels qu’ils sont énoncés à l’article L.4121-2 du Code du Travail.

Espérant que cette alerte contribuera à nourrir votre réflexion, dont découleront les changements qui s’imposent, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président-Directeur Général, l’expression de notre considération.

Un collectif de cabinets d’expertise agréés indépendants :
- Aptéis - Ergonomnia
- Aristée - Indigo Ergonomie
- Cedaet - Social Conseil
- Eretra - Odyssée"

 

 

 

 

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 07:05
 Le syndicat aurait-il fait un achat inconsidéré?

Non rassurez-vous, nous n'avons pas encore d'imprimante 3D au 55 de La Rose et notre petit Journal des Post' Hier est toujours rédigé, imprimé et distribué de la même façon !

D'ailleurs, nous sommes toujours à la recherche d'éventuels journalistes en vocation pour nous rédiger quelques articles. Et pas la peine d'être une très grande plume quand on voit ce que nous "pondent" les journaleux à la solde des Merdias !

 

Comme d'habitude, la version Magazine

 

 d'en tête

Mais  vous aurez toujours la version PDF qui annonce l' arrivée prochaine dans vos boîtes aux lettres de la version Papier.

 

 

 

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 10:23
Mieux vivre avec le numérique ?

Mieux vivre avec le numérique ?

La loi pour une République numérique a été promulguée et publiée samedi 8 octobre. Vie Nouvelle dans sa dernière livraison a consacré son dossier aux enjeux des technologies numériques. Comment peuvent-elles répondre aux attentes et aux besoins des retraités, alors que les inégalités d'accès et de formation à ces nouvelles technologies sont réelles ?

C’est une réalité qu’il ne sert à rien de craindre ou de fuir : l’informatisation des lieux de travail et de vie modifie profondément la façon dont nous vivons en société. D’autant que l’apport des technologies numériques au bien vieillir peut être très bénéfique, si les préoccupations sociales et humaines l’emportent sur les critères de l’économie de marché.

LIRE LA SUITE SUR LE SITE DE VIE NOUVELLE

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