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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 12:27

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:49

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 21:46

Eh bien non, cette vente n'est pas une "bonne nouvelle".

 

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Le Rafale n'est pas un TGV : c'est un avion de combat, capable de bombarder et de mener des batailles aériennes, de tuer hommes,femmes et enfants !

Le Moyen-Orient n'est pas la Scandinavie : la France se grandirait à cesser d'alimenter en armes les régions les plus instables. Qui peut dire aujourd'hui ce que sera l'Egypte dans 1 an, 10 ans, 50 ans ? Ces armes n’ont pas de date de péremption... L'Egypte n'est pas une démocratie inspirée des préceptes de Montesquieu ou de Jefferson : c'est un régime autoritaire, dirigé par un militaire, issu d'un coup d'Etat. Le général Sissi n'a de tendre que la consonance de son nom : il n'hésite pas à faire tirer sur des manifestants s'il juge que la "stabilité" est en jeu.

Mais les responsables français (et la plupart des médias) évitent cette discussion là.

En matière de vente d'arme à des pays dangereux, la France, il est vrai, suit une longue tradition, dans l'indifférence de son opinion.  Parmi les clients de la France, on a compté des pays qui traversent des conflits comme la Colombie, Israël ou le Tchad. La France a également vendu des munitions à la Syrie, on sait quel est leur usage aujourd'hui ; elle a vendu des missiles antichars Milan et des réseaux de télécommunication au régime libyen du colonel Kadhafi. Est-on fier de ce qui en a été fait ?

 

Des emplois, mais à quel prix ?


Ces marchés militaires nourrissent un système industrialo-militaire opaque, qui repose sur les commissions occultes gigantesques. Des élites corrompues, dans le monde entier, se sont engraissées grâce à ces ventes, dans des pays où la pauvreté est endémique. Comment peut-on se réjouir de participer à un tel système ? 

Mettre un terme à ces ventes d’armes coûterait cher en emplois, c’est certain. Le contrat égyptien en représente 7.000. Et si l'on prend l'ensemble de l'industrie de la défense (165.000 emplois directs et autant d’emplois indirects), c'est probablement plus de 100.000 personnes qui vivent de ces exportations. 

Mais le système des exportations d’armement n’a pas que des vertus économiques : que pèse ainsi le contrat égyptien face à l'immense gaspillage qu'a représenté le programme du Rafale, soutenu à bout de bras par l'Etat, et donc le contribuable ? Que la Cour des comptes se plonge enfin dans le dossier Dassault Industrie : elle n'y trouverait pas que des "bonnes nouvelles" pour l'économie !

Ajoutons à cela que ces contrats à l’exportation sont financés par la France, et que ces crédits sont garantis par la Coface. Les fameux Mistral promis aux Russes, s'ils restent bloqués comme c'est le cas aujourd'hui, seront à la charge du contribuable...

 

L'argument de l'emploi ne devrait pas nous interdire de penser à une reconversion du secteur. Elle prendra du temps, mais il faut l'engager.

 

Suggérons un premier pas :

la France s’interdirait officiellement de vendre des armes à des pays impliqués dans des conflits armés ou dans des violations des droits 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 22:46

on secoue un peuRetraite additionnelle des fonctionnaires (RAFP) en question.... et ils voudraient  que  l'on  change notre Régime Général de retraite par répartition  en un régime par capitalisation?

Pour leurs plus grands bénéfices, Pardi !

La retraite additionnelle des fonctionnaires créée il y a 10 ans est un régime par capitalisation, obligatoire.

 

Lors du conseil d’administration de la RAFP, le 5 février, les organisations syndicales FO, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FSU, Solidaires et Unsa se sont opposées à une baisse brutale et immédiate de 17% des droits.

 

Elles ont déclaré dans un communiqué commun avoir refusé de voter une décision “consistant à baisser unilatéralement les droits des bénéficiaires”.

 

Concernant ce régime elles exigent que “le gouvernement en dresse le bilan et ouvre un débat sur son avenir avec les fédérations de fonctionnaires.”

 


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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:17

Toulouse : la cantine de La Poste au Mirail ne remet pas le couvert

Mardi 10 février 2015 à 06h45 © Radio France

 

 

  http://www.francebleu.fr/sites/default/files/imagecache/623_remontee/2015/02/09/2135035/images/cantine-2.jpg

Contrainte de réaliser d'importants travaux pour rénover la cantine du Mirail, La Poste préfère jeter l'éponge et fermer le lieu. Une centaine de postiers et de salariés d'Orange, qui profitaient de tarifs avantageux et d'un lieu de sociabilité, ne digèrent pas.

 

 

C'est la fin d'une histoire de plus de 30 ans. Mise en service en 1981, à la création du bureau des PTT devant l'université du Mirail, la cantine des postiers est sur le point de fermer.

 

Entre 3 et 5 euros le repas

Chaque midi, une centaine de postiers et de salariés d'Orange viennent y déjeuner. Les tarifs sont attractifs : entre 3 et 5 euros le menu. Surtout, l'ambiance est conviviale : "Cela fait du bien de se retrouver avec les collègues après nos tournées", témoigne Richard, qui vient ici depuis 20 ans. "Et puis, les tarifs sont imbattables", ajoute-t-il.

 

"On ne comprend pas", disent des salariés. Enfi, on comprend mieux , des sous ils en ont pour "retructurer" et supprimer des empois, pas pour investir dans le social!

 Didier, responsable d'une équipe chez Orange dans le quartier de la Reynerie, parcourt chaque jour le kilomètre qui sépare l'entreprise du restaurant. "On est 25 à venir ici pour déjeuner", auxquels s'ajoute la dizaine d'employés du sous-traitant Seva et la soixantaine de postiers. "On ne comprend pas tellement les motivations de La Poste, Orange est déjà en train de fournir des chèques-restaurants, mais cela ne remplacera pas la prestation actuelle", déplore-t-il.

 

Discorde sur le montant des travaux

La direction de La Poste confirme qu'elle envisage la fermeture du lieu. Elle se justifie en mettant en avant le coût des travaux de mise en conformité : 320 000 euros selon elle. Un chiffre contesté par les  représentants syndicaux  qui parlent  plutôt de 70.000 à 75.000 euros. L'un de ses membres estime que la Poste souhaite tout simplement se débarrasser de cette activité de restauration, qui ne lui coûte plus qu'elle ne rapporte (le coût de revient d'un repas est estimé à 10 euros, et il est vendu au moins deux fois moins cher).

 

Unanimité sur leur nécessité

Selon le rapport de la Direction départementale de la protection des populations (DDPL) que nous nous sommes procurés, l'inspection du 8 juillet 2014 pointe des défauts dans "l'écoulement de calcaires sur [certains] murs" ou "l'évacuation des eaux usées stagnant dans [certaines] canalisations". Les deux employées de la cantine nous l'ont confirmé.

 

Les services de l'État ont ainsi mis en demeure La Poste de réaliser au 15 novembre 2014 les travaux nécessaires, faute de quoi "la fermeture administrative de l'établissement pourrait être prononcée". Et c'est cette issue que semble privilégier la direction de l'entreprise.

 

"Pouvoir manger un repas chaud à prix modéré constitue un élément essentiel pour la santé des postiers."

 La Poste a investi presque un million d'euros en dix ans dans le bureau de poste du Mirail, juste au-dessus, "pour l'automatiser et supprimer du personnel".."Pouvoir manger le midi ne constitue quand même pas un avantage exhorbitant".

 

On ne voit aucune raison de perdre ce que nous considérons comme un acquis social.

 

La direction de La Poste n'a pas voulu s'exprimer à notre micro, mais nous a fait savoir que les salariés pourraient aller déjeuner, pour le même prix, au restaurant universitaire, quelques dizaines de mètres plus loin, en vertu d'une convention signée avec le CROUS.

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 23:06

Le grand marché transatlantique et nos droits sociaux

 

http://resistanceinventerre.files.wordpress.com/2014/02/arton5317-94ae0.jpg?w=300&h=164La volonté de créer un grand marché transatlantique se résume de plus en plus clairement à un grand agenda de libéralisation des deux économies, américaine et européenne. Ceci implique le danger de répéter les lacunes qui présidaient à la création du Marché commun européen par le Traité de Rome en 1957 : ouverture des marchés et frontières uniquement dans une perspective économique et financière. Il y a 57 ans, la dimension sociale était complètement absente. Nous, Européens, citoyens de l’Union Européenne, ressentons les conséquences de cette décision jusqu’à aujourd’hui. L’UE, avec un volet social faible et dépourvue d’harmonisation fiscale et de gouvernance économique, s’avère être une machine à mettre les travailleurs des pays membres en concurrence entre eux et un fer de lance du dumping social. Les risques de refaire les mêmes erreurs 60 ans après, mais cette fois à l’échelle transatlantique, sont bien réels :

 

· Droits fondamentaux du travail

Les États-Unis n’ont ratifié que deux des huit normes fondamentales de l’OIT, tandis que tous les pays membres de l’UE les ont ratifiées. Il semble raisonnable d’exiger comme condition pour la signature d’un traité de libre-échange que d’abord l’ensemble des normes fondamentales du travail soient ratifiées, appliquées et surveillées par les deux parties signataires. Le traité doit ensuite engager les deux parties à ratifier, mettre en œuvre, appliquer et surveiller l’ensemble des instruments à jour de l’OIT, ainsi qu’à se conformer à la jurisprudence qui s’y réfère, et ce dans un délai de moins de dix ans après la signature de l’accord de libre-échange.

 

· Droits de représentation collective des travailleurs

Alors que la logique de marché transatlantique implique un effacement total des barrières à l’échange entre les deux continents pour les marchandises, les décisions d’implantation des sites de production se feront sur les critères de coût, et les firmes multinationales statueront de manière centralisée. Or, les droits de participation des travailleurs, les fameux droits à information/consultation des comités d’entreprise, continueront de s’arrêter aux frontières. Le rapprochement transatlantique équivaut à cet égard à un amoindrissement du droit des travailleurs, pourtant garantis dans les constitutions Européennes et dans la Charte des droits fondamentaux.

 

· Normes et standards techniques

La majeure partie des harmonisations américano-européennes soumise à négociation se situe dans le domaine des normes et standards techniques, considérés comme « barrières non-tarifaires ». Or, la philosophie derrière l’approche européenne de normalisation est très différente de l’approche américaine. En Europe, l’évaluation des risques ex-ante (principe de précaution) préside à la régulation, tandis qu’aux États-Unis, l’évaluation se fait ex-post, avec une garantie de prise en charge des conséquences (class action, indemnisation pécuniaire).

En Europe, le risque pris en considération ne se limite pas aux dangers que le consommateur pourrait courir, mais aussi aux implications pour les conditions de travail et la santé et la sécurité au travail – ce qui est absent aux États-Unis. L’harmonisation comporte dès lors plusieurs dangers. Premièrement, l’affaiblissement du principe de précaution, sans que pour autant la prise en charge de cette absence de protection soit instaurée en échange ; ensuite, bien sûr la possibilité d’offrir un choix entre deux systèmes de normalisation, un choix qui s’opérerait sur la base des coûts uniquement, puisqu’effectué par des acteurs économiques ; et finalement, un recul possible de la protection des travailleurs. Qui plus est, les négociateurs s’apprêtent à mettre en place un conseil de coopération réglementaire transatlantique, qui échapperait totalement au contrôle démocratique et au regard des syndicats, mais qui aurait la compétence d’édicter de nouvelles normes transatlantiques.

 

· Liberté de circulation des personnes

Alors que l’ensemble des circulations des biens et des moyens financiers devra être libéralisée, la circulation des personnes n’est envisagée que sous forme de « prestation de service mode-iv » soumis à la règle du pays d’origine, de transfert intra-groupe, ou de tourisme. La mobilité et la migration ne sont considérées que par le biais de l’intérêt économique que le déplacement des travailleurs peut apporter. Le droit fondamental de la liberté de circulation n’apparaît nulle part. Il serait pourtant logique et conséquent de libéraliser la circulation des personnes de la même manière que celle des biens ou moyens financiers, en garantissant une égalité de traitement et des droits et une application de la législation du lieu de travail.

 

· Développement durable

Les traités de libre-échange comportent traditionnellement un chapitre dit de « développement durable » qui englobe des dispositions du domaine du droit social et du travail, de l’écologie, de la protection du climat et du droit des animaux, et du monde rural. Notre expérience syndicale nous apprend à être extrêmement circonspects vis-à-vis d’une telle approche. Contrairement aux autres chapitres de ces traités, aucun mécanisme de résolution des conflits et aucune possibilité de sanctions en cas de violation du traité n’est prévue. Par ailleurs, la rédaction des articles relatifs au sujet du droit social est peu détaillée, et n’offre que très peu de possibilités de mise en oeuvre – contrairement à l’ensemble des articles traitant de la matière économique et technique qui sont très élaborés et offrent la possibilité de sanctions en cas de violation.

 

· Service public

Les négociations semblent s’orienter actuellement vers une ouverture à la privatisation du service public par une technique dite de « liste négative ». Ceci consiste à lister l’ensemble des services publics qui ne sont pas ouverts à la privatisation et soumis à la concurrence – sous-entendant bien sûr que tous les services non mentionnés explicitement le seront. Or, dans le passé, l’expérience nous a enseigné que des problèmes de définition ou de formulation ouvrent des portes dérobées à une privatisation au-delà de ce qui était prévu lors de la négociation, et que tout type de service qui émerge pour répondre à des besoins nouveaux serait automatiquement de nature privée, car non inclus dans la liste négative.

La CGT reste attachée, bien entendu, au maintien du service public, et s’oppose à la privatisation fut-elle à travers une approche d’une liste négative ou une « liste positive », autre technique parfois utilisée dans les traités de libre-échange. Cette dernière trouve parfois une acceptation parmi quelques syndicats en Europe parce qu’elle consiste à lister explicitement et seulement les types de service qui sont ouverts à la privatisation, à l’exclusion de tout autre. Ceci protègerait contre tout imprévu, et demanderait une renégociation pour des nouveaux services qui pourraient émerger à l’avenir. La CGT ne partage pas cette vision des choses.

 

· Mécanisme de règlement des différends investisseur/État (« ISDS » dans son sigle anglais)

La Commission européenne et les négociateurs américains affichent la volonté ferme d’inclure des dispositions de ce type dans le futur traité de libre-échange transatlantique –même si en ce moment la Commission européenne fait jouer la montre en ouvrant une consultation publique sur le sujet (élections au Parlement Européen obligent).

 

L’adoption d’une telle disposition viderait la totalité des garanties obtenues dans le texte du traité de son sens, car n’importe quel investisseur (c’est-à-dire une entreprise qui ouvre un site de production ou une filiale de l’autre côté de l’Atlantique) pourrait prétendre que toute nouvelle loi violerait ses droits à la propriété privée, et serait assimilable à une expropriation indirecte ou à une distorsion de concurrence. Les syndicats craignent (car des exemples de telles pratiques existent malheureusement) que cela amènerait un recul considérable pour la protection des droits des travailleurs, et s’opposent fermement à ce mécanisme de règlement des différends investisseur/État.

 

·Il faut mettre fin à la négociation du TTIP (« Transatlantic Trade and Investment Partnership »), le traité visant à mettre en place un grand marché regroupant l’Union européenne et les Etats-Unis.07_-_2014_-_GMT-a8558.png  

Ils exigent l’amélioration partout, et l’harmonisation par le plus haut niveau atteint des droits et protections des travailleurs, peu importe leur lieu d’activité ou statut. Ceci implique une amélioration des droits à participation des travailleurs, ainsi qu’une clause explicite interdisant l’abaissement des protections (sous prétexte de compétitivité ou autre)

· Pour assurer le maintien de l’acquis social, une clause de la nation la plus favorisée pour la matière sociale est nécessaire dans les traités commerciaux – mais à ce jour encore jamais incluse dans les traités existants.

 

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 15:25

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 19:07

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Au camarade Lepaon,

   Je ne sais pas si tu recevras cette lettre, mais elle servira au moins à faire partager mon avis sur le sujet.
 Dans un premier temps, je tiens à te dire que j'approuve entièrement le communiqué de l'UD CGT des Bouches du Rhône.
 Dans un deuxième temps, j'ai été appelé comme tant d'autres militants à me déplacer pour mes activités syndicales pour ma fédération FAPT
 A part le prix du voyage et de la chambre d'hôtel, tous les autres frais,y compris la nourriture, étaient à ma charge et je trouve cela tout à fait normal.
 Alors que des chômeurs ou des retraités se privent parfois de l'essentiel pour payer leurs cotisations, j'en profiterai pour me payer ne serait ce qu'un café?
 Mais mon camarade, je n'en dormirai pas. Si toi tu le peux,je ne t'envie pas. Mais c'est une question de conscience. De toute évidence,nous n'avons pas la même.
 Alors tu comprendras aisément,que prime de déplacement et logement de fonction cela ne passe pas. Cela est contraire à la motivation de générations de militants qui ont fait
 la CGT.
 Dans un troisième temps,je tiens à te dire que je ne hurle pas avec les loups. Et que si la CGT est aussi en difficulté avec cette affaire, je n'en porte aucune responsabilité.
 C'est la tienne qui est engagée et tu devrais en tirer toutes les leçons. Aux sujets des médias, ne font ils pas leur travail?? Celui de l'affrontement idéologique de classe.
 Je n'aurais jamais pensé que je devrais dire cela,un jour, à un secrétaire général de la CGT.
 Pour autant,tu comprendras qu'à ce jour ce n'est à moi de quitter la CGT et que je reste syndiqué.
 Tu comprendras alors aisément que je ne te dise pas

Fraternellement.

    Paul Bouchic. Un syndiqué retraité FAPT parmi tant d'autres.

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 15:49

           Sans titre-copie-9Pierre Gattaz  ne se satisfait pas du Pacte de responsabilité, il EN VEUT PLUS et demande : des mesures sur les seuils sociaux,  sur le travail le dimanche et du soir, sur les verrous sectoriels...

 

Et pendant que le gouvernement implore les entreprises d’investir et d’embaucher, ces dernières empochent les deniers publics : d’avril à juin, les dividendes ont augmenté de +30 % !

 

…et puis quoi encore ?

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 15:23

 

 

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Valls à l'université d'été du Medef le 27 août

 

Manuel Valls participera à l'université d'été du Medef le 27 août à Jouy-en-Josas (Yvelines), indique samedi Matignon dans un communiqué qui décline l'agenda du Premier ministre pour les deux semaines à venir. C'est la seconde fois depuis la création du Medef en 1998 qu'un Premier ministre en exercice participe à ce grand rendez-vous de rentrée du patronat : Jean-Marc Ayrault l'avait fait avant lui en août 2012.
Le chef du gouvernement "fera un discours pendant la plénière d'ouverture", a précisé Matignon.
L'université d'été du Medef se tiendra dans un contexte particulièrement morose sur le front économique, avec une croissance atone qui promet une rentrée à haut risque tant sur le plan budgétaire que politique.
Le Premier ministre sera probablement amené à évoquer l'avenir du pacte de responsabilité, qui s'est vu partiellement censuré durant l'été par le Conseil constitutionnel, sur son volet social.
On clique  >>>  La CGT a choisi le sien: celui de LA LUTTE !

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